Sunday, 30 November 2014

Français : ma dissertation

      En ces deux premières décennies du XXIe siècle, existe-t-il « une culture francophone » au singulier, ou plutôt « des cultures francophones » au pluriel ? Pour répondre à cette question, l’unité 6 du module est un bon point de départ, avec des thèmes tels que l’héritage colonial et la mondialisation, mais d’autres éléments du module pourront vous être utiles, notamment l’unité 4, portant sur la culture, ainsi que vos recherches personnelles.



      Il était une fois, il y a bien longtemps, l'empire qui s'étendait sur les cinq continents. Les féroces soldats envahirent des pays voisins, conquirent des contrées en Afrique et en Amérique, voire jusqu'aux îles du Pacifique et des côtes de l'Océan Indien. Mais rien ne dure pour toujours et l'Empire se désintégra : certaines régions furent cédées, d'autres gagnèrent l'indépendance ou reçurent l'autonomie en forme des départements et territoires d'outre-mer. Pourtant ce qui est resté partout c'est un vestige en forme de la culture commune qu'Onésime Reclus, géographe français, baptisa en 1886 « francophone »1.

      La question se pose quelle est sa situation aujourd'hui, au XXIe siècle. Y a-t-il encore l'une culture collective ou y en a-t-il déjà plusieurs ? La civilisation française a-t-elle réussi à maintenir son uniformité ?

      Il semble à première vue que la culture francophone soit encore homogène ; selon la définition d'Onésime Reclus, elle se base sur la même langue - langue française. Il s'agit avant tout de l'art écrit et parlé : poésie et prose, belles-lettres et bandes dessinées, chansons, drame et films.

      Toutefois, hormis ces moyens de l'expression artistique divers, existent-elles d'autres particularités qui indiquent l'hétérogénéité potentielle de la culture francophone ? C'est ce que nous allons scruter en premier lieu. Ensuite nous pencherons sur les caractéristiques unifiantes et les liens interculturels. Enfin, nous examinerons l'idée de pluriculturalisme et nous considèrerons le rôle de consommateur dans la perception et la réception des œuvres artistiques avant de tenter de présenter une réponse concluante.



      Tout d'abord constatons ce qui est évident : chaque pays francophone est situé ailleurs. En Europe ce sont d'un côté les états voisins de la France (la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, le Monaco et l'Andorre) et d'un autre côté les régions au sud-est du continent (parmi eux la Roumanie et l'Albanie) et ceux à l'est qui ont statut des observateurs de l'Organisation internationale de la Francophonie comme la Pologne ou l'Ukraine.

      Ensuite, presque toute partie de l'ouest de l'Afrique, à partir de l'Algérie jusqu'à la République Démocratique du Congo, utilise la langue française en tant qu'officielle ou véhiculaire. Ce sont les anciennes colonies de la France et la Belgique qui ont gagné l'indépendance entre 1956 et 19622.

      En revanche les territoires français en Amérique du Sud ont décidé de devenir soit les départements et territoires d'outre-mer (Guadeloupe, Martinique et Guyane) soit les collectivités d'outre-mer (Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon)3.

      Cependant dans le continent nord-américain la situation des francophones est bien différente. « Il y a quand même dix-sept millions de personnes qui parlent le français sur la côte est, depuis, depuis Montréal jusqu’à la Floride » déclare sociologue Francis Balle4. Donc, il y en a une communauté considérable en Louisiane, ancienne colonie française vendue aux États-Unis par Napoléon Bonaparte en 18035. Ensuite beaucoup de francophones vivent encore dans les grandes villes américaines telles que New York ou Washington. Puis il y a l'Acadie qui forme partie de la province canadienne du Nouveau-Brunswick6 et l'Ontario7 où la langue de Voltaire et Molière joue le rôle administratif. Pourtant c'est le Québec8 qui est devenu la seconde patrie des Français malgré que le Canada même soit davantage lié au Royaume-Uni.

      Enfin il y a un certain nombre de territoires îliens dans le Pacifique et à proximité de Madagascar dans l'Océan Indien9. Leurs statuts politiques varient : certains en sont reliés à la France, d'autres ont choisi l'indépendance comme les pays d'Indochine.

      En somme, les communautés francophones de tailles variables sont dispersées çà et là dans tout le monde. Évidemment, avant d'entrer en contact avec les Français on y avait partout les patrimoines communs et on partageait des valeurs qui étaient « véhiculées par la langue mais aussi la culture, les habitudes de vie, les us et coutumes »10. Ces éléments de cultures locales ont survécu à la mission civilisatrice française et ils se manifestent actuellement en forme de la thématique spécifique et exotique qui n'est pas toujours bien connue par les personnes étrangères.

      Par exemple dans le film d'Abderrahmane Sissako, En attendant le bonheur11, nous pouvons regarder la vie des habitants de Nouadhibou en Mauritanie : leurs problèmes avec l'électricité, les cérémonials de rencontres entre les femmes et les hommes, les espoirs concernant la migration en Europe. Ou le film de Laurent Cantet Vers le sud12 qui révèle l'existence triste de jeunes Haïtiens qui sont forcés à jouer le rôle des amants heureux de vieilles Américaines face au monde où « les bons masques sont mélangés avec les mauvais, mais tous portent masques », comme dit une mère à l'hôtelier Albert en le suppliant de prendre soin de sa fille adolescente pour empêcher qu'elle soit exploitée.

      Cependant les « masques armés de fouets », des femmes dansantes entre les flamboyants dans la « cacophonie des crapauds-buffles », parmi les « grues immobiles » et les « immeubles désertés » forment une image du Nigeria vive mais sombre dans le poème de Françoise Ugochukwu Kwashiorkor13. Dans une entrevue sur la création de ce poème14 la poétesse se plaint que les gens ont une vision fausse de l'Afrique. Ils s'attendent à rencontrer les pygmées ou les éléphants au Nigeria qu'ils confondent avec le Niger. Le comportement similaire exaspère les Québécois qui selon Jean-Claude Guillebaud15 préféreraient que les Français visitent les cafés-théâtres de Montréal ou même les centrales hydroélectriques de la baie James au lieu de chercher des endroits connus de vieux livres et de chansons rétro.
      Cette ignorance de la culture du pays malgré tout francophone ne sera plus si bizarre si nous nous rendons compte qu'on n'y parle pas le même français que les natifs d'Hexagone mais plutôt le québécois ou encore le joual, le sociolecte urbain de Montréal utilisé entre autres par Michel Tremblay dans ses livres et drames.

      Alors, il y a beaucoup de variétés régionales du français16 à partir de dialectes métropolitains aux créoles. Les mêmes idées y peuvent être énoncées de façon différente. Par exemple le proverbe « les chiens ne font pas les chats » est exprimé en tant que « Poul i ponn pa kanor » (une poule ne pond pas un canard)17 en créole réunionnais, tandis qu'en Guyane il est plus proche de la version originale : « Chyen pa ka fé chat » (un chien ne fait pas de chat)18. On se sert aussi des comparaisons qui reflètent la vie locale. « Si on dit, « blanc comme neige », ça a pas de sens en Guadeloupe », nous explique Hector Poullet, traducteur de créole guadeloupéen19. Les Antillais diraient « blanc comme coton ». En plus, il y a des mots qui veulent leur dire quelque chose de différent. « Par exemple, si je te dis, euh, « un cuir », qu’est-ce que c’est qu’un cuir ? Eh ben, c’est une ceinture. », révèle un Antillais20.
      Ce sont les mots et les locutions exotiques qui nous indiquent qu'une œuvre artistique n'appartient guère à la culture française.
« Si on observe les grandes réussites de la bande dessinée francophone, on peut voir qu’elles sont toutes liées à des trouvailles langagières. », témoigne Benoît Peeters, scénariste de BD, écrivain et critique21. Ainsi grâce aux termes venant de la langue arabe Tahar Ben Jelloun peint une image diaprée du rite prénuptial d'Amber dans son livre Sur ma mère22. Cependant Françoise Ugochukwu dans le poème Couleurs utilise les noms de plantes propres à la région africaine : bougainvilliers, cocotiers, corossoliers, frangipaniers et manguiers23. Également Michel Tremblay applique les québécismes pour rendre le parler de gens de Montréal ce que Stromae, rappeur belge, fait tout aussi en employant l'argot dans ses chansons.



      Néanmoins s'il s'agit des auteurs français qui ont été influencés par « l'ensemble des phénomènes matériels et idéologiques »24 caractéristique à un autre pays, ou des créateurs affectés par la civilisation de l'Hexagone, ils ont tous choisi la langue de Brel et Piaf en tant que moyen principal de l'expression artistique. C'est un de plusieurs facteurs qui lient ces cultures variées.



      Pour certains ce choix était nécessaire parce qu'ils n'avaient pas pu s'exprimer pleinement dans leur language maternel. C'était le cas d'Albert Memmi, auteur de La Statue de sel. « La langue française était pour moi la seule issue – je me suis construit à travers elle », a-t-il admis au journal Le Monde25. Pour les mêmes raisons Tahar Ben Jelloun ne s'est aussi jamais décidé à écrire en langue arabe classique26. Pour d'autres alors c'était un outil idéal pour faire les personnes mieux connaître et comprendre le monde outre-mer. Les auteurs tels que Ben Jelloun, Ugochukwu, Pineau ou Tremblay ont su utiliser leurs capabilités langagières afin de démontrer la richesse de toutes cultures auxquelles ils appartiennent.

      Il semble que cette tendance ait pour but de contrebalancer la francisation exercée à l'école. La scolarisation des enfants visait autrefois à les faire les vrais Français et c'est pour cette raison que les Algériens apprenaient de leurs ancêtres les Gaulois27 tandis que les Martiniquais jusqu'à nos jours dessinent ce qui est caractéristique à la civilisation française au lieu des éléments de leur environnement. C'est le souci de Patrick Chamoiseau, écrivain et militant culturel antillais, qui aimerait bien que les élèves puissent s'occuper de zombis, soucougnans et chevaux-trois-pattes au lieu de pommiers, hirondelles et sapins. Mais les parents se sont opposés à la créolisation des écoles et en effet « les enfants ont une plus grande proximité avec l'univers culturel français »28.

      En fait, c'est là où les artistes ont appris la langue et très souvent en sont tombés amoureux. Pour Azouz Begag, écrivain, chercheur et ancien ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances dans le gouvernement Dominique de Villepin29, cela égale à obtenir « un passeport social pour traverser les classes sociales, un passeport géographique pour traverser le pays et les cultures »30. Pourtant il n'est pas nécessaire de partir afin d'en bénéficier. Même dans une classe il se peut qu'il y ait les enfants d'origines diverses donc il faut un language commun pour se parler. Nous pouvons le voir sur l'exemple donné par le film de Laurent Cantet Entre les murs31, qui est l'adaptation du livre éponyme de François Bégaudeau.
      
Entre les murs est aussi un modèle de comment les idées se mélangent dans l'ensemble de la culture francophone. Le titre évoque un vers de la chanson de Manu Chao, Amadou et Mariam, Sénégal Fast Food : « Entre les murs se faufiler dans ascenseur pour le ghetto »32. Il paraît que les compositeurs ignorent les frontières géographiques et cherchent l'inspiration au-delà de son époque : ainsi le poème ancien de Léopold Sédar Senghor Hommage aux Tirailleurs sénégalais33 a été récemment interprété par l'artiste slam camerounais Manu Dibango tandis que la chanson de Stromae, Formidable34, se rapporte d'un côté à Jacques Brel et son L'ivrogne35, et d'un autre côté à For Me Formidable de Charles Aznavour36. Alors les livres d'Aimé Césaire, auteur et politique martiniquais, ont profondément emu Abd Al Malik, rappeur parisien d'origine congolaise. « Il y avait dans ses écrits un regard porté sur nous, Noirs, qui nous élévait, nous dé-ghettoïsait »37, confesse-t il.

      Le rôle qu'autrefois jouaient les livres aujourd'hui est repris par les médias grâce auxquels les idées peuvent se partager et se mélanger. Tout d'abord c'est la presse. Les grands quotidiens et journaux sont distribués presque partout dans le monde. Leurs éditions internationales sont accompagnées par les suppléments régionaux et locaux dans lesquelles on peut trouver des rubriques dédiées à la critique des livres et des films, les renseignements sur les musées et les galeries d'art, les concerts et les spectacles. Il y a aussi beaucoup de magazins et revues qui se spécialisent directement en culture tels que Sur la même longueur d'ondes38, Globe39 ou Phoenix40.

      De surcroît ces périodiques écrits ont très souvent les versions numériques disponibles sur l'Internet. Le site web Giga Presse en compte 61241 mais il faut y ajouter une quantité innombrable des e-journaux, blogues, vidéo blogues, articles, fansites, réseaux sociaux... Pourvu qu'il y ait l'infrastructure et le matériel informatique, on gagnerait l'accès au vrai pays de cocagne. Rien n'empêche de lire Nouvelles calédoniennes42, Gavroche Thaïlande43 ou Israël Magazine44 bien qu'on habite à Madagascar ou au Royaume-Uni.

      Ensuite, grâce au haut débit il est possible d'entendre n'importe quelle radio en langue française. « Vous pouvez nous écouter sur la planète entière donc on est aujourd’hui dans un monde, euh, globalisé », déclare Nicolas Fauveau, présentateur de France Radio Gironde45. Pourtant la méthode traditionnelle de recevoir les ondes est plus populaire parmi les personnes qui n'ont pas l'accès à l'Internet. Par exemple RFI, c'est-à-dire la Radio France internationale est écoutée par environ 40 millions d'auditeurs46 qui peuvent profiter des émissions telles que « 7 milliards de voisins » ou « Couleurs tropicales ».

      En revanche la télévision TV5Monde est disponible dans « 257 millions de foyers et 25 000 hôtels raccordés dans près de 200 pays et territoires »47. Avec les chaînes régionales comprenant le Réseau Outre-Mer première48 et celles propres à leur pays (comme TFO49 et TVA50 au Canada, RTS51 en Suisse romande, ou RTBF52 en Belgique) elle s'avère une fenêtre véritable ouverte sur le monde entier. En plus les sociétés les gérant participent à la production des films, drames, spectacles et festivals qui attirent énormément de spectateurs.

      Notamment, c'est pendant la Fête de la musique que tout le monde s'assemble pour chanter et jouer des instruments. Concept français, elle est un phénomène à l'échelle planétaire. Par exemple en 2008, elle était « célébrée dans plus de 100 pays et 340 villes »53.

      En outre, il y a beaucoup d'autres événements qui permettent aux visiteurs de se régaler de l'art. Les amateurs du théâtre et de la danse vont à Limoges pour le festival des francophonies en Limousin54. Les cinéphiles peuvent regarder les films de n'importe quel pays en rendant visite à par exemple FIFF à Namur55, FESPACO à Ouagadougou56 ou FICFA à Moncton en Acadie57. De surcroît, Aix-en-Provence accueillit le festival international d’art lyrique58 et Angoulême - le festival international de la bande dessinée59.



      Finalement, ces événements ainsi que l'enseignement de la langue dehors de la France nécessitent de l'argent et l'organisation convenable. Ils sont pourvus par l'État dont la politique culturelle nationale vise non seulement à assurer la position notable du français dans le monde mais aussi à y promouvoir la culture de l'Hexagone. Cela est possible grâce au mécénat du côté des organismes et des associations tels que l'Organisation Internationale de la Francophonie60, Institut Français61, Fondation Alliance Française62 et maintes autres.



      Tout considéré, il s'avère qu'il y a vraiment plusieurs cultures francophones parce que cela découle de différences géo-historiques qui entraînent la diversité culturelle. En même temps il y a assez d'éléments communs entre eux qu'il est permis de parler d'une grande Culture francophone.

      Ce phénomène est confirmé par les auteurs tels que Tahar Ben Jelloun ou Gisèle Pineau. Née à Paris, écrivant en français, elle a toujours préservé son language maternel dans son esprit63. « Le créole et le français se mélangent, (...) toutes les langues ont le droit de, de cohabiter, et c’est (...) le monde d’aujourd’hui. »64, dit elle. Cependant Ben Jelloun, lui, le décrit en utilisant la métaphore de la cave de sa mémoire où coexistent deux langues65, ce qui lui a permis de surmonter des contraintes littéraires par leur amalgamation ainsi que de démontrer les contacts interculturels66. Pareillement Françoise Ugochukwu se dit d'appartenir à deux civilisations67.

      Ce pluriculturalisme est donc caractéristique aux Francophones, car ils incorporent en soi deux identités, individuelle et communautaire, dont l'une est française et la seconde s'exprime par autre langue. En conséquence ce qui est l'essence de la francophonie c'est son hétérogénéité qui vient de l'intégration des cultures différentes et leur interpénétration avec la préservation de leur individualité en même temps.



      Pour conclure, il existe aujourd'hui, au XXIe siècle, plusieurs cultures francophones qui s'intègrent en créant une grande Culture francophone. Pourtant la réponse définitive doit rester ouverte parce qu'elle dépendrait en fin de compte d'un consommateur de culture, de son point de vue et de ses connaissances. Il se peut qu'il se concentre sur les différences et par conséquent il y verra la pluralité, ou contrairement, il considère les éléments communs et il en percevra la singularité.

      En dernier lieu disons que la culture ne doit pas être un objet de la vivisection scientifique comme cela. Car il est clair qu'elle sert avant tout à susciter les émotions et à améliorer nos esprits.

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278 mots des citations







Références :
1. Onésime Reclus, France, Algérie et colonies (1886) cité dans: Onésime Reclus,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Onésime_Reclus (dernier accès 30 septembre 2014)

2. Chronologie de la décolonisation de l'Afrique, http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_de_la_d%C3%A9colonisation_de_l%27Afrique (dernier accès 30 septembre 2014)

3. France d'outre-mer, http://fr.wikipedia.org/wiki/France_d%27outre-mer
(dernier accès 30 septembre 2014)

4. Ouverture sur le monde, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

5. États-Unis – Les Francophones de Louisiane, http://www.le-cartographe.net/index.php/dossiers-carto/amerique/114-etats-unis-les-francophones-de-louisiane/ (dernier accès 30 septembre 2014)

6. Acadie, http://fr.wikipedia.org/wiki/Acadie (dernier accès 30 septembre 2014)

7. Franco-Ontariens, http://fr.wikipedia.org/wiki/Franco-Ontariens (dernier accès 30 septembre 2014)

8. Québec, http://fr.wikipedia.org/wiki/Qu%C3%A9bec (dernier accès 30 septembre 2014)

9. France d'outre-mer, http://fr.wikipedia.org/wiki/France_d%27outre-mer (dernier accès 30 septembre 2014)

10. La réponse à l'activité 2.2.3 Étape B dans la section 2.2 Liberté, égalité, laïcité dans : Mises au point The Open University 2009

11. En attendant le bonheur, réalisation Abderrahmane Sissako, 2002

12. Vers le sud, réalisation Laurent Cantet, 2005

13. Françoise Ugochukwu Kwashiorkor dans À la vitre des nuits, Paris, L'Harmattan, 2008, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

14. Entrevue avec Françoise Ugochukwu (2), dans : Francosphères, The Open University 2010

15. Jean-Claude Guillebaud Le vrai Québec ? Le Nouvel Observateur, Collection Voyages N° 6, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

16. Variétés régionales du français, http://fr.wikipedia.org/wiki/Vari%C3%A9t%C3%A9s_r%C3%A9gionales_du_fran%C3%A7ais (dernier accès 30 septembre 2014)

17. Quelques proverbes créole réunionnais, http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ole_r%C3%A9unionnais#Une_petite_litt.C3.A9rature_en_cr.C3.A9ole_r.C3.A9unionnais (dernier accès 30 septembre 2014)

18. Quelques proverbes créoles guyanais, http://fr.wikipedia.org/wiki/Créole_guyanais#.C3.89criture (dernier accès 30 septembre 2014)

19. Jeanne–Pineau–Poullet, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

20. Trois Antillais, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

21. Peeters (3), clip DVD dans : Mises au point The Open University 2009

22. Tahar Ben Jelloun Sur ma mère, Paris, Éditions Gallimard 2008, un extrait reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010 sous le titre Le Hammam

23. Françoise Ugochukwu Couleurs dans À la vitre des nuits, Paris, L'Harmattan, 2008, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

24. Culture, http://www.larousse.com/en/dictionaries/french/culture/21072?q=culture#20950 (dernier accès 30 septembre 2014)

25. Albert Memmi marabout sans tribu, Le Monde 16 juin 2004, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

26. Ces « métèques » qui illustrent la littérature française, Le Monde Diplomatique, mai 2007, pp. 20-1, reproduit comme On ne parle pas le francophone dans : Francosphères, The Open University 2010

27. Colonialisme, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

28. Patrick Chamoiseau : « Le système scolaire doit exalter la diversité », Le Monde de l'éducation, septembre 1994, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

29. Azouz Begag, http://fr.wikipedia.org/wiki/Azouz_Begag (dernier accès 30 septembre 2014)

30. Traverser les frontières, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

31. Entre les murs, réalisation Laurent Cantet, 2008

32. Sénégal Fast Food, auteurs : Amadou Bagayoko, Mariam Doumbia, Manu Chao; compositeur : Manu Chao, editeurs: Sony Atv Music Publishing, Reva Sons, Radio Bemba

33. Léopold Sédar Senghor, Hommage aux Tirailleurs sénégalais, dans : Hosties noires, Tours 1938, Œuvre poétique, Paris, Éditions du Seuil, 1990, pp. 67-68, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

34. Formidable, auteur et compositeur : Paul Van Haver, editeur : Mercury Records

35. L'ivrogne, auteur et compositeur : Jacques Brel, editeur : Philips

36. For Me Formidable, auteur : Jacques Plante, compositeur : Charles Aznavour, editeur : Editions Musicales Djanik

37. Césaire, Senghor et Fanon, Le Croix, 24 avril 2008, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

38. Sur la même longueur d'ondes, http://www.longueurdondes.com/ (dernier accès 30 septembre 2014)

39. Globe. Revue internationale d'études québécoises, http://www.revueglobe.ca/ (dernier accès 30 septembre 2014)

40. Phoenix. Cahiers littéraires internationaux, http://www.revuephoenix.com/ (dernier accès 30 septembre 2014)

41. Giga Presse, http://giga-presse.com/ (dernier accès 30 septembre 2014)

42. Nouvelles Calédoniennes, http://www.lnc.nc/ (dernier accès 30 septembre 2014)

43. Gavroche Thaïlande, http://www.gavroche-thailande.com/ (dernier accès 30 septembre 2014)

44. Israël Magazine, http://www.israelmagazine.co.il/ (dernier accès 30 septembre 2014)

45. Ouverture sur le monde, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

46. Les chifres clés de RFI, http://www.rfi.fr/entreprise/chiffres-cles/ (dernier accès 30 septembre 2014)

47. Chiffres clés, http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/tv5monde/La-chaine/p-7982-Chiffres-cles.htm (dernier accès 30 septembre 2014)

48. Outre-mer première, http://www.la1ere.fr/ (dernier accès 30 septembre 2014)

49. TFO – La télé éducative du Canada, http://www3.tfo.org/ (dernier accès 30 septembre 2014)

50. TVA, http://tva.canoe.ca/ (dernier accès 30 septembre 2014)

51. RTS Radio Télévision Suisse, http://www.rts.ch/ (dernier accès 30 septembre 2014)

52. RTBF le site de la Radio Télévision Belge Francophone, http://www.rtbf.be/ (dernier accès 30 septembre 2014)

53. La musique en fête dans le monde, Agence France Presse, 21 juin 2008, reproduit dans : Francosphères, The Open University 2010

54. Festival des francophonies en Limousin, http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_des_francophonies_en_Limousin (dernier accès 30 septembre 2014)

55. Festival international du film francophone de Namur, http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_francophone_de_Namur (dernier accès 30 septembre 2014)

56. Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_panafricain_du_cin%C3%A9ma_et_de_la_t%C3%A9l%C3%A9vision_de_Ouagadougou (dernier accès 30 septembre 2014)

57. Festival international du cinéma francophone en Acadie, http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_cin%C3%A9ma_francophone_en_Acadie (dernier accès 30 septembre 2014)

58. Festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence, http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_d%27art_lyrique_d%27Aix-en-Provence (dernier accès 30 septembre 2014)

59. Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_de_la_bande_dessin%C3%A9e_d%27Angoul%C3%AAme (dernier accès 30 septembre 2014)

60. Organisation Internationale de la Francophonie, http://www.francophonie.org/ (dernier accès 30 septembre 2014)

61. Institut Français, http://www.institutfrancais.com/ (dernier accès 30 septembre 2014)

62. Fondation Alliance Française, www.fondation-alliancefr.org (dernier accès 30 septembre 2014)

63. Jeanne–Pineau–Poullet, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

64. Créolité pour et contre, document sonore dans : Mises au point, The Open University 2009

65. Ces « métèques » qui illustrent la littérature française, Le Monde Diplomatique, mai 2007, pp. 20-1, reproduit comme On ne parle pas le francophone dans : Francosphères, The Open University 2010

66. La réponse à l'activité 6.3.29 Étape B dans la section 6.3 Parler, écrire en français au-delà des mers dans : Mises au point The Open University 2009

67. Entrevue avec Françoise Ugochukwu (1), dans : Francosphères, The Open University 2010
  The Open University 2010

Français : la fin

     J'ai obtenu les résultats de la dissertation et de l'examen oral que j'avais passé en octobre. J'ai réussi à avoir la meilleure note ! Je l'espérais en ce qui concerne la dissertation parce que j'avais travaillé si durement mais je ne comptais pas sur si bon résultat de l'oral puisqu'il y avait trop de facteurs incontrôlables : la prononciation par exemple, ou l'énonciation. Cependant il s'avère que ce que j'avais dit était d'accord. Donc je suis énormément heureux que j'aie réussi à finir si mieux !
     Maintenant je peux publier mon devoir pour tout le monde puisse le lire et en bénéficier.

Sunday, 19 October 2014

Français : la trente-cinquième semaine

     Grâce au fait que j'avais pris un jour de congé mardi j'avais assez de temps pour finir ma dissertation et l'envoyer à mon enseignante pour les corrections dernières. Pourtant il était si épuisant ! J'avais tout le temps mal de tête et de ventre et les autres symptômes de dépression parce que j'avais peur que je ne l'aie finie à l'heure. Ce qui était le pire c'était que cela me stupéfiait énormément et je ne pouvais composer rien de valeur.
     Alors, j'ai fini la thèse et j'ai rédigé la synthèse dans laquelle j'ai montré que les cultures francophones différentes coexistent donc malgré toutes ces différences venant de leur situation géographique et historique il y a assez de liaisons entre elles qu'on peut encore parler d'une grande culture francophone. J'ai ajouté dans la conclusion que tout cela dépend néanmoins d'un consommateur de la culture, ses connaissances et son point de vue.
     Malheureusement mon enseignante n'a pas pu ouvrir le fichier .doc et mercredi elle m'a demandé de la lui renvoyer. Je l'ai fait et il s'est avéré qu'il n'y avait que quelques erreurs mineures donc je les ai corrigées et j'ai ajouté la bibliographie. Elle était assez longue parce que j'ai utilisé non seulement les matériaux du cours mais aussi les articles de l'Internet ; non seulement les textes mais aussi chansons, films et cartes. Finalement je l'ai relue, emballée et envoyée.
     C'est tout. Cela signifie que j'ai presque fini mes études françaises. Il me faut attendre les résultats jusqu'au décembre. Cependant je vais lire un peu d'articles, regarder quelques films et traduire les articles du blogue. Après je pourrais oublier tout ! :)

Sunday, 12 October 2014

Français : la trente-quatrième semaine

     Je continuais à écrire cette dissertation maudite. Le mot après le mot, alors la pause longue, quelques mots de plus, une phrase, deuxième, troisième... C'était plus épuisant que creuser le sol dans un grand jardin. J'ai horreur d'écrire. Mais quand j'étais adolescent, je voudrais devenir l'écrivain. Je ne savais pas que le processus d'inventer les phrases serait autant horrible et que l'acte d'écrire serait si exténuant !
     Pourtant j'ai fini l'antithèse et j'ai commencé la thèse. Elle abordera le thème des liaisons interculturelles c'est-à-dire la language, l'école, les médias, les festivals et les associations qui aident à partager les idées et à propager la culture francophone. Je ne sais pas encore tout et il me faut fouiller les matériaux du cours et l'Internet. Ensuite j'essaye d'en composer quelque chose. Ce qui est le plus difficile c'est l'enchaînement des idées pour qu'elles se suivent l'une après l'autre de façon intégrée. Il y a plusieurs possibilités et il est difficile pour moi d'en choisir la meilleure. 
     Finalement j'ai passé l'examen en-ligne vendredi. C'était vraiment sympathique. Il a fallu que je me rappelasse tout le temps de le faire parce que j'avais autant de confiance que je ne m'en souciais pas. J'avais préparé la présentation il y a longtemps, je l'ai raccourci un peu après ce que j'avais vécu samedi donc j'avais assez du temps pour dire tout que je voulais. Il a fallu parler deux minutes sur le sujet de la dissertation, puis il y avait la discussion. Mon examinatrice était de l'Écosse et elle avait le bel accent écossais. Je ne pense pas que j'aie fait d'erreurs ; peut-être je parlais un peu trop vite. Néanmoins j'ai passé et je peux maintenant m'inquiéter pour finir cette dissertation maudite.

Sunday, 5 October 2014

Français : la trente-troisième semaine

    Je n'ai pas réussi à écrire toute l'antithèse au dimanche, je n'ai que rédigé un premier paragraphe mais il a fallu que je l'aie envoyé donc je l'ai fait. Selon mon enseignante il semble d'accord ; elle n'a pas fait plusieurs corrections. Ensuite je continuais d'un côté lire les matériaux du cours et d'un autre côté écrire quelque chose.
    Alors ma thèse est qu'il y a une culture francophone parce qu'elle est créée sur la base de la même langue, c'est-à-dire française. Pourtant j'ai commencé le développement par l'antithèse, en mettant en avant les différences géographiques et culturelles qui en vont. Pour faire cela il faut que j'énumère les pays francophones et puis je présente les traites caractéristiques qui soulignent la diversité culturelle de ces contrées. Il y en aura beaucoup mais le problème ici est qu'il faut les trier parce qu'il y en a en effet trop. C'est très très pénible.
    Samedi je suis allé à Bristol pour les travaux pratiques. Il s'est avéré que les autres étudiants sont aussi en train de rédiger leurs devoirs. Je ne me sentais pas pire. Chacun de nous a fait la présentation en tant que préparation pour celle vendredi prochain. Je n'avais pas mal à parler mais j'ai constaté que je parlais trop vite et je n'ai pas réussi à balancer mon énonciation donc il faudra que je raccourcisse tout pour que je puisse parler plus lentement et plus clairement.