Sunday, 24 August 2014

Français : la vingt-neuvième semaine

    Enfin! J'ai fini tous les exercices de mon cours. Je veux dire que je suis arrivé au dernier. En effet je n'en ai pas fait tous. D'habitude j'ai accompli ceux qui étaient faciles et ceux qui n'auraient pas pris beaucoup de temps. Ce qui y a contribué c'était l'absence de l'information en retour. Il y avait évidemment les réponses mais très souvent je ne pouvais pas deviner le rapport entre eux et les questions ou les instructions. Par exemple il fallait qu'on se tînt à la structure des énonces mais en même temps les solutions exemplaires ne suivaient aucun ordre. Il semblait maintes fois qu'on fût convaincu que nous étudiants avions les connaissances plus larges parce qu'on avait laissé beaucoup de tâches sans explication des termes ou du vocabulaire. En effet j'avais perpétuellement confus. Ce qui m'a permis de persévérer c'était le fait que je réussissais à rédiger très bons devoirs et ce que je travaillais principalement pour obtenir une licence et le sujet du français n'était jamais important. Pourtant il est agréable que je l'aie appris. 
    Maintenant il reste qu'il faut que j'écrive la dissertation sur la culture francophone et que je prépare la présentation de sa teneur. Comme j'avais déjà écrit, j'ai construit un plan et je l'ai abandonné parce que je l'ai jugé nul. Néanmoins, je vais utiliser ses morceaux dedans le nouveau plan, dialectique. J'avais du mal à trouver les idées qui s'accorderaient à ses parties diverses. J'ai passé quelques jours et nuits en les tournant dans mon esprit en rond et en rond avant de trouver quelque chose qui puisse être approprié. Toutefois il faut que je lise beaucoup d'articles pour enlever la problématique sur laquelle j'écrirai. Brrr, j'en ai horreur...

Sunday, 17 August 2014

Français : la vingt-huitième semaine

    Cette semaine j'ai fait les exercices sur l'Afrique francophone. Il y avait une fois de plus beaucoup de lire. J'ai été surpris par le fait qu'il y a si beaucoup d'œuvres artistiques qui ont été créés dans les pays de l'Afrique du nord, l'Afrique subsaharienne et équatoriale, c'est-à-dire dans ces pays qui autrefois formaient une part de l'Empire français. Effectivement, c'est faute des médias parce qu'ils nous présentent l'Afrique en tant que continent où habitent les sauvages qui courent nus à travers de la jungle ou comme un lieu de la végétation d'enfants pauvres avec les abdomens gonflés ou tous les os saillants.
    Toutefois c'est la place diverse, pleine de cultures variées, intéressantes, fréquemment anciennes. Malheureusement ces cultures sont en danger d'être effacées à cause de l'influence dominante avant tout des cultures européennes (parmi eux française et britannique) et des cultures arabes. Sur cela il se met l'impact des réligions chrétiennes et islamiques qui portent atteinte aux croyances locales qui sont néanmoins exprimées par les œuvres artistiques. Je lis beaucoup sur cela parce que cela sera un des thèmes de ma dissertation.
    Jeudi j'avais un tutorat supplémentaire pendant lequel j'ai présenté mon plan en forme du résumé. Il semble d'être assez bon. J'ai déjà commencé à chercher les renseignements sur l'internet et il s'est avéré qu'il faut que je l'abandonne parce que je ne préparerais qu'une litanie des auteurs et leurs œuvres, ce qui ne mènerait à rien. Or il est nécessaire que je montre les liens entre les cultures francophones. Je dois considérer tout à nouveau.

Français : la vingt-septième semaine

    Je suis une fois de plus énormément surpris. J'ai obtenu 89 points ! Et je ne sais pas encore comment je l'ai fait. Évidemment, j'ai travaillé rudement et j'ai réfléchi beaucoup à ce devoir, mais je ne comptais pas sur le résultat si fantastique. Je n'ai pas confiance en moi-même... Alors, cela signifie que j'ai obtenu moyennement 84 points en ce qui concerne tous mes devoirs mensuels.
    Cette semaine je faisais les exercices sur les Antilles et leur culture francophone. Il y a quatre îles françaises : la Martinique, la Basse-Terre, la Grande Terre (celles deux forment la Guadeloupe) et Saint-Barthélemy. En plus la part de l'île de Saint-Martin est française. Les habitants parlent français mais aussi le créole. C'est un parler qui est venu du français simplifié. Écrit il semble être bizarre mais quand énoncé il ressemble plutôt à son language maternel. Par exemple : « tranndé ti poul blan asi on kousen wòz » veut dire : « trente-deux petites poules blanches sur un coussin rose » (je l'ai tiré de mon livre). J'ai lu que la situation du créole est stable ; on le respecte en tant qu'intermédiaire de la propagation de la culture, pourtant le français est encore la langue qu'on veut apprendre à l'école car il porte avec soi le meilleur status.
   C'est un peu comme le kachoube et le silésien en Pologne. Ceux languages ne sont pas déjà supprimés de la façon aussi grande qu'aux temps du socialisme. Le kachoube est enseigné aux écoles kachoubes tandis qu'il faudra attendre un moment quand le silésien soit le sujet de l'éducation officielle.

Sunday, 10 August 2014

Français : la vingt-sixième semaine

    Lundi et mardi je travaillais sur mon dernier devoir. Il a fallu que je m'enregistre parler d'une approche scientifique d'une doctorante du Collège de France et de la contribution des Français à la recherche scientifique. Ce n'était pas particulièrement difficile ; ce que me gênait c'était le fait que je ne savais pas (et je ne sais jamais) quel air ce devoir doit avoir. À quelle chose doit-il ressembler ? Lorsque je l'ignore je ne peux pas faire les propres démarches, je ne peux rien planifier et je tombe dans l'angoisse. Je me sens très hébété. Enfin je fais quelque chose et je compte sur un miracle.
    En outre je faisais les exercices sur le Québec. On y parle le québécois mais aussi le joual qui est un sociolecte qui vient du mélange du québécois rural et l'anglais urbain. Par exemple il y avait des toilettes extérieures que les Canadiens anglais appelaient « backhouses » et les Canadiens français ont commencé à les appeler « bécoses ». Les Québécois parlent un peu différemment des Français de Paris ; leur parler ressemble au français rural du nord de France. Il semble que ce qui s'est passé, ce soit la même chose qu'avec l'anglais : les vieux parlers ont été menés au Nouveau Monde et ceux qui restaient en Europe ont changé en quelque sorte de snob.

Sunday, 3 August 2014

Français : la vingt-cinquième semaine

    Avant que je commence à préparer mon devoir dernier il a fallu que je fasse les exercices de r/vision. Ils s'agissaient principalement du subjonctif. Je le trouve très joli.
    Pour moi, c'est d'un côté une version d'impératif, d'un autre côté la sorte de futur. Par exemple l'impératif « tiens ! » peut être changé à « il faut que je tienne » ou « elle veut que je tienne » ou « il a fallu que je tinsse » ou « elle voulait que je tinsse » si la proposition principale est exprimée dans le présent. Malheureusement les Français ne veulent plus se servir du subjonctif imparfait. Je pense que c'est dommage parce que ces subjonctifs enrichissent la langue.
    Ce qui m'a amusé c'était le fait que j'ai découvert plusieurs usages de subjonctif en polonais. Cépendant on n'a pas appris à nous qu'il existait dans mon language maternel. Nous utilisons quelque chose qui s'appelle « tryb przypuszczający », c'est-à-dire « le mode supposant », à la fois en tant que conditionnel et en tant que subjonctif. Pourtant ce dernier est construit un peu différemment : le conditionnel du verbe « trzymać », c'est-à-dire « tenir », c'est « trzymałbym » tandis que le subjonctif : « bym trzymał ». (Ils seraient dits par un homme car ils sont masculins). 
    Alors, les exemples de dessus seraient traduits en polonais comme : « trzeba, bym trzymał », « ona chce, bym trzymał », « trzeba było, bym trzymał », « ona chciała, bym trzymał ». Ce ne serait jamais « trzymałbym ». En revanche, la phrase « si vous m'aviez donné un verre, je le tienrais », avec le conditionnel, en polonais pourrait être à la fois : « jeślibyście mi dali szklankę, to trzymałbym ją » et « jeśli dalibyście mi szklankę, to bym ją trzymał ». La grammaire n'est pas si complexe !

Français: la vingt-quatrième semaine

    Lundi il y avait ce tutorat supplémentaire pendant lequel on a parlé sur le devoir prochain et sur la dissertation. Je dois admettre que mon enseignante de cette année est superbe car elle fait beaucoup de tutorats additionnels et elle nous envoie les conseils tandis que celles des années dernières avaient été si réticentes à nous aider que j'ai cessé de demander de l'assistance à elles. Mes questions ont été balayées d'un revers de main. Cela durait si longtemps que je m'y suis habitué.
    En outre je faisais les exercices sur les inventions françaises. Je n'ai pas su qu'ils sont si créatifs! On avait appris à Descartes, Pascal, les frères Montgolfier et les frères Lumière, Lavoisier, Pasteur et les Curies mais je n'ai jamais entendu que c'était Gilles de Roberval qui avait découvert la balance à deux fléaux ou que le stéthoscope avait été fait par René Laennec. Je pense que c'est l'effet secondaire du fait que la langue française n'est pas devenue le language de science ; c'est l'anglais qui a prévalu sur elle. Donc les inventions françaises demeurent inconnues outre le monde francophone.
    C'est dommage ! Je pense donc que la raison principale d'apprendre les languages étrangères doit être partager le savoir partout.